Juliette à la chasse aux antiquaires!

Coucou tout le monde!

 

Vous rappelez-vous de ma confession sur mon amour pour l’art sous toutes ses formes? Oui? Et bien  aujourd’hui, je voulais partager avec vous cette passion.

 

Je suis persuadée que vous avez toutes et tous une ou des passions dans lesquelles vous seriez prêtes à dépenser des milles et des cent pour vous accaparer LA chose en question (sous peine de regret intense ou de frustration).

 

Comme je suis vraiment fan de peintures impressionnistes, et que j’ai tout essayé pour apprendre à peindre moi-même, sans succés…j’ai décidé le mois dernier de partir à la chasse d’oeuvres rares, de peintures à l’huile délaissées et d’aquarelles prenant la poussière chez les nombreux antiquaires de notre belle capitale.

 

Une fois de plus, monsieur internet m’a donné un fier coup de main (ou de touche, plutôt) et j’ai pu réunir au moins 25 adresses de bons antiquaires avec une solide réputation. Ma copine Flo, qui “baigne” littéralement dans l’art, a pu me confirmer que mes choix étaient tous excellents.

 

Une fois ma semaine organisée autour de mes devoirs maternels et conjugaux, je me retrouve avec une dizaine d’heures de liberté (avec mon petit Clément sous le bras) où je peux m’adonner à ma “sainte quête”, celle de trouver l’objet rare (sans que Benjamin ne le suspecte) que je pourrai chérir éternellement.

 

Parmi toutes ces adresses, j’ai pu en visiter huit jusqu’à présent, mais je compte bien compléter mon périple d’ici le mois prochain. Malgré mon début un peu décourageant (le mot antiquaire a vraiment perdu de sa valeur!), j’ai trouvé une vingtaine de chef-d’oeuvres que je rêve de posséder, dont:

 

-Une peinture à l’huile d’un illustre inconnu, représentant l’île de la Cité et Notre Dame  sous la neige, datant du XIXème, 186 euros (raisonnable pour sa taille, 1m 60 sur 90cm, une fresque en elle-même! Dur dur de cacher cela à Benjamin).

 

-Un vase chinois, façon Ming, impressions bleues sur fond blanc, datant du XVIIème, ébréché à trois endroits, 342 euros (euh, j’attends les soldes à ce prix-là).

 

-Un cabinet d’apothicaire en vermeil et bois d’ébène, provenant d’Italie, datant du XVIIIème, absolument énorme et en parfaite condition (ou presque, il lui manque un pied), 894 euros et des poussières (je sais, je sais, je perds la boule, c’est hors de prix pour un trépied, lol!).

 

-Une série de petites aquarelles scéniques, 6 en tout, inspirées des paysages bretons, avec cadres en bois doré, datant du XIXème, 48 euros….ma première acquisition antique!!

 

Imaginez-vous ma liesse, rentrant à la maison avec six petites raretées sous le bras (et mon Clément sous l’autre), et mon Benjamin qui ne remarque rien dans le couloir menant aux chambre d’amis…

 

Je dois vous avouer, mesdames et messieurs, que vous devriez abandonner les IKEA ou autres grandes surfaces pour votre nouvelle déco. Nos antiquaires cachent de vrais trésors qui partent en perdition par l’humidité et la poussière de l’endroit. Et qui sait? Dans 30 ans cela vaudra peut-être une petite fortune? Á plus!

 Juliette, collectionneuse en herbe…

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